Capital Naturel

Capital Naturel

Le développement du capital environnemental et sociétal est sans doute celui qui porte en lui une grande partie de la valeur future des entreprises. Il se caractérise notamment par une dimension éthique qui affecte toutes les autres composantes de l’entreprise.

Il s’appuie sur la volonté de concilier développement économique, protection de l’environnement et développement humain. Des valeurs que l’on retrouve dans les concepts de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) et de développement durable.

Dans une étude prospective récente, intitulée « Visions à 30 ans d’une France engagée dans le développement durable, » le BIPE indique que « dans le contexte économique et sociétal du début du XXIe siècle, et plus encore dans la crise actuelle, la notion même de croissance doit être redéfinie. C’est dans ce cadre qu’un nouveau concept a émergé il y a une vingtaine d’années, celui de développement durable, de développement « soutenable » à long terme. Les principes sur lesquels se fonde ce développement durable sont au nombre de quatre :

  • Croissance économique équilibrée  ;
  • Respect de l’environnement  ;
  • Equité et progrès social  ;
  • Atteinte d’objectifs sociétaux.

Ces principes sont interdépendants et c’est par leur combinaison que l’on atteindra l’objectif d’une croissance plus équilibrée répondant aux attentes générales et spécifiques des individus sans entamer le potentiel de croissance pour les générations futures. »

Après une première phase de réflexion et d’analyse méthodologique les entreprises commencent à passer à l’action. Même si les données non-financières relatives au développement durable, publiées dans les rapports d’activité, sont encore partielles et manquent de précision.

Concrètement pour une entreprise la notion de capital environnemental doit viser à réduire son empreinte sur l’environnement. Elle doit limiter l’emploi des ressources non renouvelables ainsi que les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique.

Une bonne gouvernance en la matière suppose de s’appuyer sur des référentiels normalisés qui prennent en compte les attentes de l’ensemble des parties prenantes et l’identification des enjeux de développement durable clés pour l’entreprise.

La difficulté des évaluations tient au fait que l’ensemble de la chaîne de valeur doit être décomposée, en incluant les fournisseurs et les sous-traitants de l’entreprise depuis la production des matières premières jusqu’au recyclage des produits, en passant par la satisfaction et le respect des clients.

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Par Jérôme JULIA
Jérôme JULIA

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