« L’OI s’associe à la note de Fondapol : La République des Entrepreneurs »

« L’OI s’associe à la note de Fondapol : La République des Entrepreneurs »

Nous portons à votre connaissance « LA RÉPUBLIQUE DES ENTREPRENEURS », une note publiée très récemment par la Fondation pour l’Innovation Politique, qui traite des questions de mesure de la création de richesse dans notre économie modifiée en profondeur par le numérique, une révolution en trois phases qui va transformer très rapidement l’ensemble des secteurs marchands.

Notamment elle introduit un nouveau concept, l’utilité mesurable, apparu du fait des pratiques du numérique, en rupture totale avec tous les concepts économiques connus et issus de l’ère industrielle. Pour les auteurs, ce concept permet de rendre compte désormais d’une dynamique économique forte de création de richesse, fondée sur la relation triptyque entre travail, capital et utilité.

La question que l’on peut alors se poser est alors la suivante : l’utilité ainsi définie peut-elle se raccorder logiquement aux actifs immatériels des entreprises, et de quelle manière? Pierre Ollivier, membre du Bureau et trésorier de l’Observatoire de l’Immatériel, a pour cela participé à la rédaction de cette note.

La note part du constat que « la politique de l’innovation en France révèle un manque de vision collective. Les experts sont démunis pour comprendre les transformations en cours. Tout cela leur impose de revenir aux mécanismes microéconomiques de ces transformations, qui ne se résument ni à la numérisation des entreprises, ni à l’ubérisation ou aux systèmes collaboratifs. »

La note propose une réponse pour retrouver une vision collective forte et efficace, une sorte de plan stratégique 3.0. Puis elle offre des pistes d’action sous forme d’esquisses avec quatre propositions d’action pour une « République des entrepreneurs »:
• Un tableau de bord efficace de la création d’emplois.
• Un dispositif de valorisation des contributions (licence de réciprocité à double détente, le #FairlyShare).
• Développer et valoriser la propriété intellectuelle des startups.
• Un nouvel outil fiscal fondé sur la propriété intellectuelle et visant les plateformes transnationales, vecteurs puissants de la transformation de l’économie.

La note est écrite par un collectif d’entrepreneurs animé par Vincent Lorphelin, co-président de l’Institut de l’iconomie et fondateur de Venture Patents.
Ce collectif est composé de Nicolas d’Audiffret, Michel Bauwens, Jean-Marc Béguin, Jean-René Boidron, Jérôme Boyé, Jean-David Chamboredon, Hugues Chevalier, Pierre-Henri Deballon, Cyrille Le Floch, Clément Le Fournis, Bertrand Galley, Grégory Gazagne, Geoffroy Guigou, Idris Hassim, Philippe Hayat, Philippe Honigman, Mehdi Houas, Francis Jacq, Gervais Johanet, Arnaud Katz, Pauline Laigneau, Guilhem Miranda, Pierre Ollivier, François Pacot, Christian Saint-Étienne et Michel Volle.



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Par Jérôme JULIA
Jérôme JULIA

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Détail de l'édito

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