L’individu hypermoderne

L’individu hypermoderne

« Nous assistons à l’émergence d’un individu nouveau, dont les manières d’être, de faire, de ressentir, diffèrent profondément de celles de ses prédécesseurs. La mondialisation de l’économie, la flexibilité généralisée, conjuguées à un bouleversement des technologies de la communication, au triomphe de la logique marchande et à l’éclatement de toutes les limites ayant jusque-là structuré la construction des identités individuelles, se répercutent directement sur ce que nous sommes, ce que nous vivons, ce dont nous souffrons.

L’individu « hypermoderne », issu de ces bouleversements, présente des facettes contradictoires : centré sur la satisfaction immédiate de ses désirs et intolérant à la frustration, il poursuit cependant, dans de nouvelles formes de dépassement de soi, une quête d’Absolu, toujours d’actualité. Débordé de sollicitations, sommé d’être toujours plus performant, talonné par l’urgence, développant des comportements compulsifs visant à gorger chaque instant d’un maximum d’intensité, il peut aussi tomber dans un « excès d’inexistence », lorsque la société lui retire les supports indispensables pour être un individu au sens plein du terme. Ce sont ce portrait contradictoire que ce livre tente de tracer et les implications de ces mutations qu’il vise à analyser. »

Auteur: Nicole Aubert
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Par Pierre Ollivier
Pierre Ollivier

« L’OI s’associe à la note de Fondapol : La République des Entrepreneurs »

Nous portons à votre connaissance « LA RÉPUBLIQUE DES ENTREPRENEURS », une note publiée très récemment par la Fondation pour l’Innovation Politique, qui traite des questions de mesure de la création de richesse dans notre économie modifiée en profondeur par le numérique, une révolution en trois phases qui va transformer très rapidement l’ensemble des secteurs marchands.

Notamment elle introduit un nouveau concept, l’utilité mesurable, apparu du fait des pratiques du numérique, en rupture totale avec tous les concepts économiques connus et issus de l’ère industrielle. Pour les auteurs, ce concept permet de rendre compte désormais d’une dynamique économique forte de création de richesse, fondée sur la relation tryptique entre travail, capital et utilité.

Détail de l'édito

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